La Côte d’Ivoire et Espoir Sans Frontières : une longue histoire
     
   
 
 
     
 
C’est en 1994 qu’Espoir Sans Frontières a répondu aux premiers appels émanant du bidonville tentaculaire de Koumassi / Abidjan. Une année plus tard , 2 projets étaient mis en service :
 
 
Le premier permettait aux petites Sœurs de mère Teresa de prendre en compte le douloureux problème du sida par la construction d’une unité assurant une triple fonction : hébergement et soins aux adultes et enfants atteints du sida, dispensaire d’un quartier pauvre, distribution alimentaire.
     
 
Le deuxième prenait en compte la marginalisation des jeunes filles de ce même quartier par la construction d’un établissement scolaire et professionnel remis aux sœurs Salésiennes de don Bosco. Depuis cette date, ESF soutient matériellement ces deux structures par le biais du mécénat d’entreprises françaises et ivoiriennes.
     
Au cours d’une mission de repérage effectuée en octobre 99 pour étudier les opportunités de diversification de ses activités en ce pays, ESF a identifié un nouveau partenaire ivoirien, le CEDAAF, centre d’initiation à l’art situé dans le quartier populaire de Port Bouët II. Cet établissement récent, créé à l’initiative et sur les fonds propres d’un jeune peintre ivoirien IDRISSA DIARA était ouvert aux enfants défavorisés afin de les soustraire aux dangers de la rue.
     
ESF a estimé qu’il convenait de soutenir le développement du CEDAAF en favorisant en un premier temps la prise en compte de l’alphabétisation de ces enfants par l’apport de matériel didactique puis, ultérieurement, par l’ouverture d’une bibliothèque, centre de nutrition, centre de soins, réservée aux enfants errants.
     
Face à la détermination des membres du CEDAAF constitués en association, ESF proposait alors son partenariat pour un projet de dynamisation d’une école rurale située en plein cœur de la savane baoulé.
C’est ainsi que durant 3 mois, Idrissa est intervenu à raison de deux week-ends par mois au sein de l’école de SESSEKRO pour initier les élèves au dessin et à la peinture. En dehors de l’intérêt pédagogique offert aux 260 enfants d’une école en état de quasi-abandon, cette action valorisante offrait la possibilité d’une exposition des travaux en France, en même temps qu’elle devenait le prélude à un double jumelage entre, d’une part le CEDAAF et l’école de SESSEKRO et d’autre part entre les écoles françaises de SENE et TREFFLEAN (56).
     
L’académie de Vannes a d’emblée porté un grand intérêt à cette initiative favorisant l’échange culturel entre deux populations d’enfants, et a soutenu le projet de ESF consistant à faire intervenir Idrissa au mois de novembre 2000, au sein des deux écoles candidates au jumelage.
     
Racines pour Demain, association créée par le Crédit Agricole du Morbihan, a alors souhaité offrir son soutien à ce projet répondant à un double objectif d’appui aux initiatives morbihannaises orientées dans les domaines de la culture et de l’aide humanitaire.
     
En partenariat direct avec ESF, Racines pour Demain a donc mis en place trois manifestations :
     
 
Exposition des dessins des enfants africains et des toiles du peintre Idrissa
 
 
 
Organisation d’un gala de danse
 
 
 
Exposition des œuvres des enfants français des écoles de SENE et TREFFLEAN initiés par Idrissa
     
Ces manifestations qui ont eu lieu en 2000 au siège social du Crédit Agricole de Vannes ont ainsi généré 57040,05 F entièrement réinvestis pour les projets développés en Côte d’Ivoire.
     
 
 
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