Journal de bord du 12 au 25 janvier 2005  
     
 
 
Mireille, Gabrielle et Jacques , bénévoles d’Espoir Sans Frontières, effectuent une mission de repérage des besoins au SRI LANKA
du 10 au 25 Janvier 2005 .
 
 
  Vous pouvez suivre au jour le jour l’action des membres de notre mission qui rendront compte périodiquement de la situation des populations locales .
  Mercredi 12 janvier 2005
  L’équipe d’ESF (Mireille, Gabrielle, Jacques) est bien arrivée, après 23h de voyage… chez nos deux amis de Green Hope (Pierre et Quentin) à Hikkaduwa. Accueil très chaleureux. Ce matin nous étions sur le terrain où nous avons constaté l’efficacité du travail formidable réalisé par Pierre et Quentin. La tâche est immense mais pas insurmontable dans la mesure où l’on se partage nos projets sur la communauté de communes d’Hikkaduwa (17 villages).
Après de fructueux échanges ESF-Green Hope nous avons les bases de nos actions :
- Green Hope
- ESF : dans un premier temps, parrainage d’enfants.
L’organisation a été définie comme suit :
1/ Trouver un référent physiquement sur place qui sera le lien entre l’enfant et ESF 2 / Aménager un bureau sur le district (bureautique à acquérir). Pierre et Quentin, spontanément, proposent une pièce de leur maison.
3/ Rencontrer les petits filleuls.
Notre travail de terrain commence, soyez patients… à demain.
  Jeudi 13 janvier 2005
 

Nous avons vécu de grands moments parmi les enfants de l’école de Telwattha dans le district d’Hikkaduwa.
Que de sourires, que de grands yeux étonnés et de mains serrées…
Avec l’aide des institutrices nous avons constitué 98 dossiers de parrainage sur cette école, photo de chaque écolier à l’appui.
Les adresses sont très difficiles à obtenir car leurs maisons ont été pour beaucoup anéanties. Tous, désormais, sont impatients d’avoir qui un parrain, qui une marraine.
L’après-midi nous sommes allés à la rencontre de quelques familles de ces petits écoliers.
Celles-ci nous ont fait constater l’urgence de leur situation (exemple : petite toile de tente posée sur la dalle d’une maison disparue).
Fructueuse journée qui marquera nos mémoires.
Amitiés à tous.Mireille, Gabrielle, Jacques

A demain

  Vendredi 14 janvier 2005
  Aujourd’hui jour de fête religieuse, les écoles sont fermées. Gabrielle reste collée au bureau où elle répond efficacement et sans relâche à vos multiples interrogations.
Quant à nous, Mireille, Pierre et Jacques, à bord d’un tuk-tuk (genre de vespa à trois passagers), nous avons fait du repérage pour nos futures actions. Notre but : trouver de nouvelles écoles pour nos parrainages. Certaines sont totalement rasées tandis que d’autres fonctionnent. Nous avons programmé, pour lundi, de travailler dans une école de 650 enfants.
Sur cet immense champ de ruines nous cotoyons diverses associations humanitaires. Parmi elles, des bénévoles hollandais ont pris en charge un quartier. Nous les reverrons demain pour partager nos expériences et peut-être travailler ensemble.
Aujourd’hui un chirurgien bénévole de l’hôpital Ambroise Paré (Boulogne) et un autre médecin bénévole viennent de rejoindre Green Hope.
Donc une journée riche en contacts à développer. Beaucoup de choses à vous raconter plus tard. Rappelez-vous ce train qui a fait 2000 victimes…
Etre sur les lieux, que d’émotions !

A demain.

  Samedi 15 janvier 2005
 

La journée s’ouvre sur un rendez-vous avec un professeur d’anglais, Mr Neil, qui depuis plusieurs jours recense dans un quartier bien délimité les maisons de pêcheurs détruites. Il nous renseigne sur l’état des écoles, nous donne des précisions sur celles qui peuvent fonctionner lundi prochain et celles qui redémarreront plus tard ou jamais.
Le deuxième sujet de la réunion concerne plus particulièrement Green Hope et ses efforts pour l’achat de nouveaux bateaux.

Après cette réunion, tous ensembles, nous allons sur les lieux concernés. Mr Neil devient notre interprète auprès des pêcheurs que nous trouvons en train de réparer des filets. Pour certains, la pêche a repris et pour d’autres c’est l’attente. Il nous conduit ensuite dans deux écoles, l’une est intacte, nous apprenons aussi que ces écoliers et leurs familles n’ont pas été touchés car ils habitent loin du rivage. Par contre la deuxième école située en bord de mer a été endommagée mais les enfants seront là lundi (environ 250). Nous souhaitons fortement y revenir la semaine prochaine pour rencontrer les responsables et mettre en œuvre de nouveaux parrainages.
Entretemps, la présidente de l’association Pelikan, ainsi qu’un journaliste de Radio France nous ont rejoints.
Après le déjeuner nous repartons avec Mr. Neil voir une autre école. Malheureusement il n’en reste rien et l’endroit a été déblayé et nivelé. On n’ose pas imaginer ce qui se serait passé si le tsunami avait eu lieu un jour de classe… Pour le moment personne ne sait où cette école renaîtra car dans l’esprit de tous il est impensable de rebâtir si près du danger. Notre chauffeur de tuk-tuk a eu cette réflexion : « la mer est malade ».
Dans nos conversations avec la population nous apprenons que les écoliers dont les maisons ont été également dévastées sont hébergés avec leurs familles dans un temple. Nous y découvrons une foule de centaines de personnes. On nous annonce que l’école reprendra dans ce temple le 26 janvier. 10 enfants sont orphelins. Si malheureusement les autres ont tout perdu matériellement, leurs parents sont toujours là. Ce temple est une nouvelle piste pour notre recherche de parrainage.
En fin d’après-midi, l'équipe se rend dans un camp de réfugiés. La situation du camp s’améliore puisqu’il se vide régulièrement. Encore des enfants, encore des sourires, toujours des grands yeux pleins d’espoirs.

  dimanche 16 janvier 2005
  La journée du 16 janvier a été marquée par une réunion importante de tous les bénévoles présents. Les points de vue concernant les actions passées et à venir ont été échangés.

L’après-midi nous trouvons un hameau de 20 cabanes, reconstruit sommairement en planches. Il n’y a généralement pas de dalle au sol et aucun équipement. Tous demandent un minimum de dignité pour vivre (table, chaises, matelas, dalle en ciment). Un habitant du village a pris une certaine autorité dans ce lieu et nous lui demandons de lister et chiffrer les besoins. Rendez-vous est pris pour le lendemain. Dans l’intervalle un charpentier s’est manifesté, il a tout perdu, voudrait retravailler mais ne peut pas se payer l’outillage. Même démarche que précédemment, c’est-à-dire établir une liste d’outils et faire établir un chiffrage.

  lundi 17 janvier 2005
  Le lundi 17 nous nous rendons à l’école de Seenigama afin de continuer à établir nos listes de parrainage. Cette école comporte 650 élèves de 7 à 15 ans. Nous expliquons notre démarche aux responsables en spécifiant que nous ne pouvons pas inscrire tout le monde et que nous privilégions les enfants les plus désespérés et les plus démunis.
Les enseignants se montrent d’une honnêteté et d’une correction exemplaires car au bout du compte nous avons recensé 49 cas. Pendant ce temps nos amis de Green Hope distribuent du matériel dans une autre école. Puis ils nous rejoignent pour évaluer les besoins en fournitures scolaires.
L’après-midi un équipier ESF accompagné d’ Eric, journaliste de Radio France, est retourné dans le village de cabanes… Et là : douche froide. Les villageois nous attendaient, croyant recevoir un camion de matériel. Situation tendue et très délicate qui met en évidence le problème majeur de la barrière de la langue. Sur ce, des hollandais arrivent et nous sauvent la face puisqu’ils décident de prendre en charge l’approvisionnement des équipements mobiliers.
Nous proposons alors de faire effectuer les dalles au sol et d’acheter des outils de travail pour quatre artisans (trois charpentiers, un soudeur).
Nous nous retirons avec un sentiment de malaise car nous ne voulons pas froisser quiconque ;
L’après-midi un minibus emmène les membres de Green Hope, de Pélikan et de Espoir sans Frontières à Matara. Pierre et Quentin, enfin, peuvent y passer commande de deux gros bateaux et les 50% d’acompte sont versés en liquide. Des liasses impressionnantes de billets sont recomptées sur la table… Aucun discount ne peut être obtenu. Dur, dur. La catastrophe ne manquera pas de profiter à certains… La livraison aura lieu dans trois mois.
Ce jour nous nous rendons dans une école qui a réouvert hier. Rien ne la sépare de la mer, un emplacement qui pourrait faire rêver. Le directeur semble séduit par la démarche de Green Hope et Espoir sans Frontières. Il nous demande de revenir demain car une décision est attendue de l’administration. En effet il ne sait pas si l’école pourra être réparée ou si elle devra être installée ailleurs. Ensuite les membres de Green Hope nous conduisent dans un endroit qu’il connaissent particulièrement bien. Nous y découvrons un petit monde enchanté où 35 petits kikis en uniformes tout neufs sont scolarisés. Ils ont tous moins de sept ans. C’est un endroit dont Green Hope est particulièrement fier. Cette pré-school, ils l’ont voulu ardemment et leur souhait s’est réalisé en décembre.
Cet après-midi, Mireille, caméra au poing et Jacques, roupies en poche, vont récupérer la commande d’outillage passée ce matin chez un quincaillier : trois lots complets d’outils destinés à des charpentiers (marteaux, scie, ciseaux à bois, tournevis, perceuse électrique...). Cette action est menée conjointement par ESF et Pélikan. A l’heure convenue, rien n’était prêt et au moment de payer le prix fixé est augmenté de 25%. Ce désagrément nous fait arriver avec deux heures de retard là où nous sommes attendus. L’épouse d’un des deux artisans est émue quand nous remettons le matériel. Nous espérons faire d’autres heureux dans les jours qui viennent…
  mercredi 19 janvier 2005
  Aujourd’hui, le 19 janvier, notre première étape dans un temple nous permet d’aller à la rencontre de réfugiés et d’enfants qui ne peuvent fréquenter leur école toute proche. Elle a besoin de nombreux bras pour retrouver son aspect d’avant. Dans l’intervalle, les élèves seront rassemblés dans un abri provisoire dans la cour du temple afin que l’enseignement soit dispensé dès lundi.
Des techniciens de Télécoms sans Frontières installent en quelques minutes trois téléphones. Tout est intégré dans des boîtiers compacts, pas de parabole déportée et la magie est autant pour nous que pour une file patiente avide de donner des nouvelles, qui au Liban, qui en Arabie, qui en Allemagne et bien sûr au Sri Lanka. Lundi, nous reviendrons pour identifier des orphelins et constituer nos fiches de parrainage.
Nous retournons à l’école du bord de mer où nous étions hier. Nous retenons une dizaine de cas pour notre dossier de parrainage.
Les cahiers, les livres, les relevés de notes, les feuilles de présence, sèchent au soleil. Le vent fait voler des feuilles sur la plage….
Retour au petit village de pêcheurs, les plaies cicatrisent doucement. Les pelleteuses déblaient les ruines et dans ce frémissement de reprise, les habitants retrouvent le sourire. Nous quantifions les besoins en outillage, sable et ciment. Demain nous pourrons livrer. Six maçons fabriqueront des briques et couleront les dalles des vingt cabanes (action menée conjointement avec Pélikan).
Sur le chemin du retour : arrêt au port principal d’Hikkaduwa où nous rencontrons des petits pêcheurs fatalistes s’interrogeant sur leur devenir. Il ne leur reste que ce qui les habillait avant la catastrophe. Ils vivent dans un temple et le reste de la journée errent devant leurs bateaux éventrés. Quel avenir au loin ?
  jeudi 20 janvier 2005
  Comme tous les matins à 8h30, tous les trois nous montons dans notre tuk-tuk (petite moto taxi) pour un premier rendez-vous à l'école de Seenigama. Notre préoccupation du jour : trouver notre référent, c'est-à-dire la personne de confiance qui sera le lien entre Espoir sans Frontières, les parrains, et nos petits cingalais.
Nous recherchons une professeur d'anglais, Grace, que nous avons remarquée pour ses compétences, sa sensibilité et son efficacité lors de notre recherche de parrainages.
Nous la retrouvons et notre première impression se confirme. Rendez-vous est pris pour demain matin 9h.
9h30 : comme hier nous retournons chez notre fournisseur préféré, quincaillier-droguiste. Autre objectif : donner la possibilité à six maçons de reprendre leur travail. Ils n'ont plus d'outils, nous avons l'argent. Alors, avec l'association Pélikan, qui est également hébergée
au siège de Green Hope, nous décidons d'aider ces six petits artisans. Quelques truelles, quelques mètres, quelques clous, leur redonnent le sourire qui est pour nous le plus beau message d'espoir.
Dans le quartier des maisons de bois, nous rencontrons des bénévoles hollandais qui prennent en charge une partie des travaux. Notre but à nous, c'est de faire réaliser au meilleur coût les vingt dalles en ciment. A ce jour rien n'est arrêté mais le projet reste d'actualité.
Autre lieu de prédilection pour cette journée du 20 janvier : le port. Nous trouvons trois pêcheurs que nous conduisons au dispensaire voir notre french doctor, Alain. Il est 16h lorsque nous partons à Dodanduwa, avec un marin-pêcheur qui n'a pas les moyens de réparer son bateau. Il nous conduit dans une boutique d'un autre temps. Sa liste de matériel est précise : ce que nous trouvons de formidable chez ces Sri Lankais, c'est leur patience, leur honnêteté.
S'il leur faut un kilo de peinture, elle sera pesée, pas un gramme de plus, jamais d'abus dans leurs demandes. C'est un plaisir d'être avec eux. La journée a été formidable, nous avons croisé plein de sourires. Nous assistons aussi à un grand nettoyage de la ville, ici un énorme bulldozer, là une famille qui gratte la terre autour de sa maison pour retrouver un souvenir.
Ce soir, il fait lourd et humide, la pluie tropicale est tombée toute la journée. Pour demain, notre programme est déjà fait. Alors…à plus tard.
 

vendredi 21 janvier 2005

  Toute la nuit la pluie a rafraîchi notre sommeil, c'est avec du retard que nous partons à notre rendez-vous très important avec la professeur d'anglais que nous connaissons de l'école de Seenigama. Allons-nous trouver la perle rare qui sera notre référent ici au Sri Lanka. Notre tuk tuk se perd dans des décombres boueux. Nous retrouvons Grace, elle a le sourire et n'est pas seule. Elle est venue avec son mari qui mène déjà des actions sociales depuis plusieurs années dans le pays. Nous nous asseyons dans une salle de classe vide parce que c'est un jour férié. Les questions fondamentales sont alors posées, les réponses sont satisfaisantes et inespérées. Une confiance réciproque s'installe. Ils adorent les enfants. Ce couple nous semble idéal pour notre futur travail avec les petits cingalais et leur famille. Nous nous reverrons lundi à 14 h.
Nous rejoignent le soudeur et la femme d'un charpentier rencontrés lors de notre recherche de parrainages dans cette école. Nous leur remettons, à l'un le poste à souder, à l'autre l'outillage pour refaire les charpentes. Ils sont très timides, mais l'émotion du soudeur est palpable par cette petite phrase : "Jamais de ma vie, je n'aurais pu m'acheter ce matériel". Nous sommes heureux de les voir heureux. Il est 13h, nous marchons le long de cette voie de chemin de fer maudite. Nous distribuons des bonbons aux enfants, ils sont d'une gentillesse qui nous touche. On nous offre des noix de coco, c'est un échange inoubliable.
L'après-midi se passe à faire divers achats, comme du matériel de cuisine et un matelas pour une mère et ses deux enfants hébergés actuellement dans un temple.
Pour le village des maisons en bois nous parlons prix avec Wes, le hollandais, pour l'achat de ciment et de sable (pour les dalles). A la tombée de la nuit, nous retrouvons Pierre, Quentin, Alain et une nouvelle arrivée Renuka. Elle est srilankaise, parle parfaitement le français, l'anglais et bien sûr le sinhala. Encore une perle rare qui va nous enlevez une belle épine du pied car la communication est notre problème majeur.
Ce soir pas de pluie mais le Requiem de Mozart qui nous accompagne dans nos écritures et nos rêveries de la journée. On pense à vous, généreux lecteurs du site.
  lundi 24 janvier 2005
  Pardonnez-nous le silence des jours précédents : problèmes Internet, électricité, ainsi que de très longues journées partagées avec ces hommes, ces femmes, ces enfants dignes et admirables.
Aujourd'hui c'est "Poya", jour férié, T O U T est fermé. C'est la première pleine lune depuis celle du 26 décembre, jour du tsunami.
Nous nous rendons dans un temple visité la semaine dernière et dans lequel vivaient des centaines de réfugiés et où des parrainages étaient envisagés. Surprise, ce matin à 8h30, le temple est quasiment vide. Restent 25 personnes. Les familles vivent désormais sur leurs ruines, dans des toiles de tentes fournies par les anglais. Changement de programme donc.
Nous en profitons pour remettre à une famille de quoi faire la cuisine ainsi que matelas et chaussures.
Notre tuk tuk nous conduit au port où nous retrouvons nos pêcheurs, qui avec un grand sourire, nous montrent fièrement les réparations bien avancées grâce aux dons d' Espoir Sans Frontières et de Pélikan.
Comme tous les jours, retour au village des petites maisons en bois, pour la livraison des sacs de ciment destinés à couler les 20 dalles.
14 h : 2e rendez-vous avec Grace et son mari, au siège de Green Hope en présence de Pierre et Quentin. Pendant deux heures nous étudions la possibilité de travailler ensemble. Peut-être deviendront-ils nos référents.

16 h : embouteillages monstres dans les rues et, avec Renuka, notre précieuse interprète, destination une nouvelle école totalement ravagée où cinq petits élèves ont trouvé la mort. Chaque jour l'institutrice revient sur les lieux. Son histoire est émouvante, comme l'a si bien raconté Quentin dans le journal quotidien. ESF se chargera du parrainage des enfants. A ce jour 18 petites bouilles sont imprimées dans l'appareil photo de Mireille. A suivre …
Demain, demain, c'est le dernier jour.
  mardi 25 janvier 2005
  Ce soir 25 janvier, nous arrivons au terme de notre projet mission de repérage sur les projets ESF à initier au Sri Lanka. Quinze jours d'émotions, quinze jours à essayer de donner une petite lueur d'espoir à quelques enfants, quelques femmes et quelques hommes meurtris.

Quinze jours à découvrir un peuple fier, courageux et digne. Il est plus de minuit, c'est le moment de faire un point sur notre travail.

Bilan des actions Espoir sans Frontières au Sri Lanka :
séjour du 12/01/2005 au 25/01/05

1. Dossiers de Parrainages d'enfants
Ecole de Malawenna : 98
Ecole de Seenegama : 50
Ecole de Pathuwata : 9
Ecole de Perelya : 24
Pre-school de Pathuwata : 34

Total : 215 Enfants victimes du Tsunami à faire parrainer

2. Référent :
attente de délibérations du Comité Directeur de ESF en fonction d'éléments recueillis sur place

3. Pêcheurs :
deux aides à la réparation de bateaux de 25 pieds
trois aides à la réparation de petits bateaux

4. Aides à la population :
- achat d'outillage pour six maçons
- achat d'outillage pour trois charpentiers
- achat d'outillage pour un ferronnier
- achat de matériel de cuisine et objets de première nécessité pour une famille- achat et livraison de ciment et de sable pour réaliser vingt dalles dans le quartier des maisons de bois

Dans quelques heures nous serons de retour en France. Quinze jours de notre vie resteront au Sri Lanka, mais un travail énorme reste à faire et nous comptons sur vous pour continuer ensemble cette aventure humaine qui va se prolonger plusieurs années...

Mireille, Gabrielle et Jacques

  lundi 07 février 2005
  Le retour du Sri-Lanka est effectif depuis déjà une grande semaine. Que le temps passe vite ... Personne n'est cependant resté inactif. Tous les membres d'ESF sont sur la brèche : les uns finalisent les listes et la mise en place des parrainages d'enfants tandis que les autres s'activent autour du concert du 17 février à l'UNESCO.
Simultanément, une réunion fructueuse entre les présidentes d'ESF et PELIKAN, à laquelle participait l'équipe sri-lankaise, s'est tenue avant le Conseil d'Administration d'ESF. Des orientations se dessinent quant aux actions à court et long terme.
Mireille a déjà réalisé un premier film de 17 mn. Ce n'est que le début d'un long travail.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de la suite

 

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